Un rayon de soleil s'échappa de la fenêtre de ma chambre, encore un jour qui se lève ...
Après quelque instant, je décidais de me lever de mon lit et d'aller m'habiller. J'allais dans la salle de bain et pris une douche froide pour bien me réveiller.
Le dilemme de chaque matin : le choix des habits.
J'hésitais sur la robe, rose ou rouge? Une bleu ira très bien décrétais-je.
Je laissais pendre mes longs cheveux or, et me maquilla au minimum. Voila, je suis prête pour cette nouvelle journée. Je descendis l'escalier et croisa la bonne.
- Vous avez bien dormi Mademoiselle Sarah? Me questionna t-elle en souriant.
- Très bien, je vous remercie.
- Que prendriez vous au déjeuné?
Question stupide, chaque matin elle me la pose, et chaque matin je lui réponds :
- Rien, passez une bonne journée Bertha.
Puis je me dirige vers la salle à manger pour me servir une tasse de café, et regarder le journal d'aujourd'hui, rubrique People.
Je n'ai jamais compris que les gens comme Paris Hilton pouvaient être célèbres, ils sont juste riches, pas de talent, que de la richesse. Moi aussi je suis riche mais je ne me fais pas photographier par des paparazzis quand je fais des courses. Heureusement d'ailleurs, je trouve sa tellement ridicule ! L'argent ne fait pas d'une personne quelqu'un d'intéressant que je sache.
Mon père a des sociétés un peu partout, il a étudié pour en arriver la, et ma mère est créatrice de mode.
Moi, je suis juste leur fifille qu'ils gâtent matériellement. J'ai toujours vécu dans le luxe avec des personnes de ma classe sociale, mes parents m'ont toujours interdit que je m'inscrive dans une école publique. Ils veulent le meilleur pour moi, même si cela ne me plaît pas. C'est sûr, j'aime les belles choses qui brillent, les voitures voyantes et l'alcool qui coule à flot. Mais j'aime les diversités.
Une fois mon café terminé, mon gsm sonna. Jane, ma copine d'enfance et de fête.
- Comment tu vas? Répondis-je directement en décrochant.
- Sava sava, tu sais ce qui se passe ce soir ?!! Me dit-elle toute excitée.
- Quoi? Encore une grosse Fiesta? Demandai-je, lassée.
- Oui mais pas n'importe laquelle, c'est Peter qui est derrière tout ça !!!
Ha oui, Peter, son amoureux secret ... Quel gâchis de ne pas dire se que l'on ressent pour une personne par crainte d'être rejeté.
- Très bien ... Je passe te prendre à 22h00, à tantôt. Et je raccrochais.
Pratiquement tout les jours, une fête quelque part ... Et donc pratiquement tout les jours, saoule et défoncée ...
La soirée est vite arrivée entre une séance de solarium et promenade.
Je m'apprêtais encore un minimum pour la fête, ils ont l'habitude, c'est toujours les même personnes dans ces endroits. Je m'installais dans ma Bmw flambant neuve et mis la musique en fond sonore, puis démarrais. Direction, la villa de Jane. Je klaxonnais une fois dans l'allée de la villa et Jane débarqua immédiatement, habillé comme toujours, légèrement catin.
Nous arrivions à la fête, peuplées de pètes culs, mais c'est ma vie ...
L'ambiance est vraiment super et les décors fabuleux, Peter y a été fort sur ce coup la.
Je descendis plusieurs Vodka et fumais cigarettes sur cigarettes quand un joint n'apparaissait pas entre les doigts. Je fricottais avec plusieurs garçon sans aller plus loin, puis je décidais de rentrer quand mon gsm sonna. Un numéro qui n'était pas dans mon répertoire, j'allais vite dans un coin plus calme et décrocha.
- Allô?
- Mademoiselle Lastwick? Demanda la voix.
- Oui, c'est moi. Qui êtes vous?
- Bonsoir, désolé de vous appeler aussi tard. Je dois vous annoncer une terrible nouvelle, vos parents ont eu un accident de la route et sont à l'hôpital...
Il me fallut une minute pour saisir le sens de c'est mots.
- Ils vont bien? Demandais-je au bord d'un sanglot, crispée au téléphone.
- Je crois que vous devriez venir mademoiselle...
- J'arrive tout de suite, l'interrompant et coupa la communication.
Je ramassais mon sac et m'empressais d'aller à la voiture et fonça directement à l'hôpital. Ma vision n'était pas des plus stable avec se que j'ai avalé durant la soirée mais je me concentrais.
A l'hôpital, je courais vers l'accueil et demandais mes parents. La femme derrière le comptoir m'indiqua la direction et m'y engageais sans tarder.
C'est là que j'ai vu mon père, étalé sur un lit, le médecin me vit.
- Je suis Sarah Lastwick, que c'est-il passé? Comment vont-ils?
Le médecin me regarda d'un air désolé.
- Votre père est vraiment dans un état critique, je suis désolé.
- Comment ça " critique " ?!!, et ma mère, ou est-elle?
- Madame Lastwick ne s'en est pas sortie, elle est décédée. Je suis désolé.
Les larmes que j'avais refoulées pour conduire sont réapparues dans un éclat de tristesse. Je m'asseyais au sol, ma mère, morte? Non ce n'est pas possible ...
- Je sais que c'est très dur pour vous, j'en suis vraiment navré.
Après un moment, il reprit :
- Je crois que vous devriez aller près de votre père, pour ne rien vous cachez, il ne va pas survivre à cet accident. Le choc a été trop violent, c'est un miracle qu'il soit encore vivant jusque maintenant. Me dit-il, peiné.
Je regardais le medecin, quel genre de monstre pouvait-il être pour m'annoncer cela !
Mais j'écoutais son conseil et allais prendre la main de mon père dans la mienne, en pleine crise de désespoir.
Je le fixais tendrement, mon papa, l'homme qui m'a tant donné et tant appris.
Une heure plus tard, son coeur a cessé de battre et le monde s'est écroulé autour de moi.